A la thai, une cuisine thailandeizh !

Tout a commencé en 2013 : Nana et Bertrand se sont rencontrés lors d’un voyage en Thaïlande, et ne se sont plus quittés.


Nana rêvait depuis son plus jeune âge d’ouvrir son propre restaurant et c’est en France, à Rennes, grâce à Bertrand, que son rêve s’est réalisé.

« Nous souhaitions, au départ, ouvrir un restaurant mais la réglementation en France n’est pas la même qu’en Thaïlande. L’ouverture d’un food truck nous semblait être la bonne option. C’était essentiel pour moi que ma femme ouvre son restaurant dans la ville qui m’a vu grandir. C’est vraiment la rencontre de nos deux cultures : elle thaïlandaise et moi, breton. » précise Bertrand


C’est alors que le food truck thaïlandais « A La Thaï » est né.


Après quelques années à vadrouiller sur Rennes et ses alentours, le couple réfléchissait à l’ouverture d’un deuxième food truck : « Mais comme d’habitude nous avons pris le temps de comprendre nos clients et surtout de les écouter, c’est important. Beaucoup nous ont fait part de l’idée d’ouvrir un restaurant en physique car ils nous connaissaient bien pour leur pause déjeuner mais avait l’envie de nous retrouver le soir, en famille. Ce fonds de commerce, à taille humaine, nous correspondait donc parfaitement ».


Que les travailleurs habitués de prendre une pause thailandeizh se rassurent, le camion n’a pas stoppé son activité « Nous continuons de servir nos clients dans les zones habituelles la semaine et pour les week-ends nous proposons toujours nos services pour des évènements particuliers (anniversaire, baptême, mariage…) ».


Après quelques semaines de travaux, le restaurant a ouvert pendant le confinement « Les gens nous connaissaient déjà grâce au food truck, on a donc mis en place un service de vente à emporter qui a bien fonctionné et qui fonctionne toujours : www.jecommande.alathai.bzh. »


Que ce soit dans la décoration ou dans l’assiette, le couple vous promet de voyager « C’est un vrai mélange de culture. Ici on parle anglais, français, thaïlandais et même breton » ajoute-t-il souriant.


« Un jour une cliente qui a habité pendant 10 ans en Thaïlande m’a dit « Ce n’est pas un français qui cuisine… » et ça a été pour moi la plus belle récompense ! C’est ma femme qui est derrière les fourneaux, sa cuisine n’est pas du tout occidentalisée, c’est une vrai cuisine familiale traditionnelle. Il n’y a pas plus grande reconnaissance que d’avoir ce genre de commentaires de la part de nos clients. On va tout faire pour que ça dure. » conclue Bertrand, des étoiles dans les yeux.


Un projet financé par Cap Finance et Courtage.


Menu